Actualités

Espagne – Belgique : revanche 40 ans après

· 4 min de lecture · eFon

Espagne – Belgique : revanche 40 ans après

Certains matchs traînent leurs propres fantômes. La dernière fois que l'Espagne et la Belgique se sont croisées en phase à élimination directe d'une Coupe du monde, c'était en quart de finale de Mexico 1986 : 1-1 après prolongation, et la Belgique qualifiée aux tirs au but. Quarante ans plus tard, presque jour pour jour, le tirage a offert la revanche : le quart de finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, vendredi soir aux États-Unis. Voici l'histoire que chaque équipe apporte — et, parce que des dizaines de milliers de familles expatriées vivent entre les deux pays, comment appeler l'Espagne et la Belgique sans que l'opérateur transforme la fête en facture.

La Roja : une étoile, et faim d'une deuxième

Terrasse de café à Bruxelles avant le match
Bruxelles avant le coup d'envoi : des frites, des amis et un téléphone braqué sur le groupe familial.

Pendant des décennies, l'Espagne a été le grand talent inaccompli du football mondial : des joueurs à profusion, et une quatrième place en 1950 comme meilleur résultat. Puis vint l'ère dorée : championne d'Europe en 2008, championne du monde en 2010 (le but d'Andrés Iniesta en prolongation contre les Pays-Bas à Johannesburg), de nouveau championne d'Europe en 2012. La génération actuelle a remporté l'Euro 2024 en pratiquant l'un des footballs les plus enthousiasmants du continent, et beaucoup en font la favorite du tournoi. La mission est explicite : une deuxième étoile.

Les Diables Rouges : la meilleure équipe à n'avoir jamais gagné ?

L'armoire à trophées de la Belgique est plus vide, mais son pedigree en Coupe du monde est bien réel. En 1986, les Belges ont atteint les demi-finales — en éliminant l'Espagne au passage — et terminé quatrièmes. En 2018, la génération dorée de Hazard, De Bruyne et Lukaku a fait mieux encore : un quart de finale légendaire remporté contre le Brésil et une troisième place, le meilleur résultat belge de l'histoire ; seule la France, future championne, les a arrêtés. Un pays de moins de 12 millions d'habitants, longtemps numéro 1 mondial, qui n'a toujours pas soulevé le trophée — c'est précisément ce qui le rend dangereux.

Comment appeler l'Espagne : +34

L'indicatif de l'Espagne est le +34, et les numéros espagnols sont d'une simplicité reposante : neuf chiffres, composés de la même façon d'où que vous appeliez — pas de zéro initial, pas d'indicatifs régionaux séparés. Les mobiles commencent par 6 ou 7 (+34 612 34 56 78), les fixes par 8 ou 9 (+34 810 12 34 56) ; les premiers chiffres d'un fixe trahissent tout de même la ville — 91 pour Madrid, 93 pour Barcelone. Les prix à la minute vers les mobiles et fixes espagnols sont sur la page des tarifs vers l'Espagne.

Comment appeler la Belgique : +32

L'indicatif de la Belgique est le +32. Les numéros nationaux commencent par 0, que l'on supprime à l'international. Un fixe bruxellois ressemble à +32 2 234 56 78 (le 2 est l'indicatif de la capitale ; Liège a le 4, Charleroi le 71), un mobile à +32 470 12 34 56 — les mobiles belges commencent par 4. Un seul format couvre les trois communautés linguistiques, d'Anvers à Liège. Les tarifs en vigueur sont sur la page des tarifs vers la Belgique.

Deux pays, un fuseau, un appel pas cher

L'Espagne et la Belgique vivent toutes deux à l'heure d'été d'Europe centrale : tout le corridor téléphonique — fonctionnaires et ingénieurs espagnols à Bruxelles, retraités belges sur la Costa Blanca, étudiants dans les deux sens — regarde donc le match à la même heure tardive, puisque cette Coupe du monde se joue de l'autre côté de l'Atlantique, aux États-Unis.

Soirée match sur un toit de Madrid
Un toit madrilène au coup de sifflet final — il y a toujours quelqu'un qui appelle l'étranger pour savourer.

Après le coup de sifflet final, eFon fait le reste : depuis l'application, vous appelez n'importe quel numéro espagnol ou belge en Wi-Fi ou en données mobiles, à un tarif clair à la minute — jusqu'à 90 % de moins qu'en composant directement depuis un forfait mobile —, et en face, on décroche un appel ordinaire, sans aucune application. Vous suivez le match depuis les tribunes américaines ? L'eSIM de voyage eFon couvre vos données aux États-Unis, et l'application garde les appels vers la maison à petit prix, où que vous soyez. Les voisins suivent d'ailleurs ce match de près : beaucoup de Belges ont de la famille juste de l'autre côté de la frontière, aux Pays-Bas.

Les autres quarts de finale

Quarante ans, c'est long pour attendre une revanche — ou une répétition. Dans les deux cas, appelez la maison après le match avec eFon. ⚽

Appelez pour moins cher

Consultez les tarifs à la minute d'eFon pour plus de 200 destinations.

Voir les tarifs